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Bpifrance investira 8 milliards d'euros d'ici à 2017 dans les entreprises françaises. Serez-vous la prochaine ?
Updated: il y a 25 min 40 sec

Réseaux sociaux : le meilleur de la semaine

25 min 40 sec ago

#TransfoNum : Réussir la Transformation #digitale de son #entreprise ? https://t.co/rolhPLIP8b @Echos_Solutions pic.twitter.com/yDUfOIUxuc

— Louis-Serge (@LouisSerge) 16 septembre 2017

Une Halle French Tech pour une centaine de start-up ouvrira fin 2019 à #Montpellier https://t.co/HzxT9JTxRB

— MontpellierFT (@Mtp_FrenchTech) 18 septembre 2017

Les 10 lieux phares du digital et de l’entrepreneuriat à Paris https://t.co/DEGhTW5sG8 pic.twitter.com/PO5eGtS5xD

— WelcometotheJungle (@WTTJ) 20 septembre 2017

@Xavier75: "On est très fiers d'avoir 40% de startups fondées par des femmes". Bravo @joinstationf !OnEstEnsemble #8to50goal #TechInclusion pic.twitter.com/awfUyOY03Q

— Paris Pionnières (@ParisPionnieres) 20 septembre 2017

Les pôles de compétitivité se veulent désormais des « usines à produits d'avenir » https://t.co/97yIK4ouBc

— Bpifrance (@Bpifrance) 20 septembre 2017

#PitchTonInno : découvrez les 10 finalistes

25 min 40 sec ago

Survolez l’infographie interactive et cliquez sur l’entreprise pour découvrir leur pitch.

Bravo à EazyLife, AltR, Unity Cube, Sellideo, Meet in Class,Association Talxak, Solylend, Makla, eGymnase, PickEat !

Pologne, un marché concurrentiel ouvert aux entreprises matures à l’export

25 min 40 sec ago
Quelle est la situation économique de la Pologne aujourd’hui ?

La Pologne, c’est d’abord un marché de 38 millions d’habitants, tiré par trois facteurs de croissance.

Le premier facteur, ce sont les fonds européens. Pour la période 2014-2020 l’Union a débloqué 82,5 milliards d’euros sur les fonds structurels, auxquels il faut ajouter plus de 32 milliards d’euros au titre de la Politique agricole commune.

Le second facteur de croissance, ce sont les investissements étrangers. Depuis 2004, cela représente 170 milliards d’euros, dont 21 milliards pour la France. Ces investissements représentent 8,5 % des emplois du pays, 1,5 % pour ce qui est des seuls investissements français.

Enfin, la consommation des ménages est importante, en hausse de 3,5% en moyenne annuelle.

Le pays enregistre des taux de croissance assez élevés : pour 2017, la prévision est à 3,5 %. Le chômage a chuté, passant de plus de 10 % en 2012 à moins de 4,5 % aujourd’hui. Le salaire minimum était à 380 euros en 2012, il est à 510 euros aujourd’hui avec un salaire moyen brut à 1 000 euros. La faiblesse du taux de chômage crée des tensions au niveau de l’emploi, la Pologne accueille 1,5 million d’Ukrainiens. Les exportations polonaises ont été dopées, elles sont désormais supérieures aux importations, 184 milliards contre 179 milliards. L’Allemagne reste de loin le principal importateur et exportateur avec environ 25 % des échanges. La France, elle, est le 4e client de la Pologne et le 6e fournisseur.

Quels sont les principaux secteurs d’activité porteurs pour les entreprises françaises ?

Avec près d’un tiers du PIB, l’industrie est un pôle important. L’industrie automobile bénéficie d’une position forte à l’échelle internationale avec la présence de nombreux constructeurs (General Motors, Volkswagen, Toyota, FIAT, Volvo, Mercedes, MAN, Solaris) et équipementiers (Valeo, Faurecia, Good Year, Michelin, Hutchinson, Bridgestone). Le secteur compte plus de 1 000 entreprises dont 300 avec des capitaux étrangers.

Installé dans le Sud-Est du pays, le pôle aéronautique constitue un bassin industriel important lui aussi, avec la présence de tous les grands avionneurs ou constructeurs de moteurs, au total plus de 250 sociétés. Le secteur repose notamment sur la production d’avions et d’hélicoptères ainsi que sur la production de sous-ensembles.

Il y a aussi une forte présence des industries mécaniques et il ne s’agit pas forcément des délocalisations. Nous avons des exemples de pièces envoyées de France pour être usinées, qui repartent en France subir un traitement de surface, et qui repartent en Pologne ; la logistique n’est pas très chère.

Le secteur de l’environnement est également en plein développement, le pays commence à devenir un peu plus écologique. Il a des besoins en matière de dépollution, de traitement des déchets, de tri optique, d’évacuation des boues, de traitement des eaux…
Les autres principaux secteurs sont les transports et l’agriculture, avec pour cette dernière des besoins par exemple dans la nutrition animale, le machinisme agricole ou les agroéquipements. Il ne faut pas oublier non plus tout ce qui est high-tech, les ventes de logiciels notamment.

Mais ces marchés sont–ils réellement accessibles aux PME françaises ?

Appel d’offres : prestations de conseil juridique spécialisé en assurances export

25 min 40 sec ago

Cette prestation sera exécutée au sein du pôle Export et Opérations Financières Groupe de la Direction Juridique Groupe et sera dédiée à l’activité de Bpifrance Assurance Export. Elle nécessitera une forte interaction avec les différents interlocuteurs au sein de la Direction juridique ainsi que des interlocuteurs internes métiers et externes intervenant sur ces projets.

La mission sera supervisée par le Responsable du pôle Export et Opérations Financières Groupe.

Lieu d’exécution : La prestation se déroule au 24 rue Drouot, 75009 Paris au sein de la direction juridique groupe. Des déplacements ponctuels en France et hors France pourraient être envisagés.

Les réponses à la présente consultation seront rédigées en français et sont attendues au plus tard le 6 octobre 2017 à 12 heures 00.

-Le courriel aura pour objet «objet_offre prestations de conseil juridique spécialisé en assurance export» et ne devra pas excéder la taille de 8 Mo.

Ambition PME-ETI : un programme pour accélérer les entreprises de la filière aéronautique

25 min 40 sec ago

Ambition PME-ETI du GIFAS a été lancé le 21 septembre 2017, en présence de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, d’Eric Trappier, président du GIFAS ( Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales) et de Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance.

 

Le Ministre fixe à Bpifrance l'ambition de 4000 entreprises accélérées en 4 ans. Oui, 4000 ! Nous serons au rv. #FrenchFab @bpifrance 3/3 pic.twitter.com/9piGSQRXkW

— Nicolas Dufourcq (@NicolasDufourcq) 21 septembre 2017

 A l’occasion du dernier salon du Bourget, le GIFAS avait annoncé le lancement d’un accélérateur d’entreprises, s’appuyant sur l’expérience de Bpifrance en matière d’accompagnement.

Le chiffre du jeudi : 10,9 jours

25 min 40 sec ago

C’est la durée moyenne des retards de paiement au deuxième trimestre 2017 pour les entreprises françaises, contre 13,6 jours il y a deux ans.

L’étude trimestrielle d’Altarès souligne qu’il s’agit du « meilleur chiffre jamais enregistré au cours de ces vingt dernières années ». Plus de 4 acteurs sur 10 sont ainsi des « bons payeurs ».

Le secteur respectant le plus les délais est le Bâtiment, avec 60 % d’acteurs qui règlent leurs fournisseurs dans les temps. À l'inverse, ils ne sont que 28 % dans le Transport et la logistique, 35 % dans l'Industrie et 32 % dans l'Information et communication.

En Europe, la moyenne des retards s’élève à 13,2 jours. La France reste sur la troisième marche du podium, derrière les Pays-Bas (5,9 jours) et l’Allemagne (6,8 jours).

Source : Comportements de paiement des entreprises en France et en Europe aux 1er et 2e trimestre 2017 de Altares via Les Échos du 14/09/2017.

A propos du chiffre du jeudi

Le chiffre du jeudi, c’est un chiffre sélectionné pour vous chaque semaine par nos équipes. Issu de l’actualité, ce chiffre présente une donnée marquante en lien avec l’écosystème et les missions de Bpifrance. Il porte sur des thèmes relevant de l’entreprise, tels que le financement, l’investissement, l’internationalisation, l’innovation, le développement durable, la transition numérique…

Bpifrance et Société Générale accompagnent ensemble la croissance des PME et ETI françaises en Afrique

25 min 40 sec ago

 

Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, et Frédéric Oudéa, directeur général de Société Générale, ont signé, mercredi 20 septembre 2017, une convention de partenariat visant à favoriser le développement des entreprises françaises en Afrique.

La transformation selon Jean-Paul Agon (L’Oréal)

25 min 40 sec ago

Jean-Paul Agon vous donne rendez-vous le 12 octobre pour Bpifrance Inno Génération à l’AccorHotels Arena ! N'attendez-plus, inscrivez-vous !

Ils ont déjà dit oui !

Parmi les autres intervenants sur la grande scène du Bang, citons également :

Isabelle Kocher (Engie)Xavier Niel (Free)Michel-Édouard Leclerc (E Leclerc), Christel Bories (Eramet), Arthur Yeung (Tencent)...mais aussi dirigeants venus d’Asie, d’Amérique, du Moyen Orient, d’Europe…et des inspirants comme Laurent Alexandre (créateur de Doctissimo), le pâtissier Christophe Michalak, le mathématicien Cédric Villani, les explorateurs Bertrand Piccard et Jean-Louis Etienne..... et bien d'autres !
Retrouvez la liste complète des intervenants sur notre mini-site dédié.

Roumanie, un pays accessible aux PME françaises, proche culturellement

25 min 40 sec ago
Quelle est la situation économique du pays aujourd’hui ?

La Roumanie est un pays en croissance mais encore en voie de convergence vers les standards de l’Union européenne (la Roumanie est considérée comme un pays émergent dans la typologie du FMI). Depuis 2013, nous connaissons des croissances de 3 % et plus, avec même un plafond à + 4,8 % l’année dernière, et la prévision pour 2017 est toujours de plus de 4 %. Au niveau économique, les fondamentaux sont plutôt bons, avec un endettement à moins de 40 % et un déficit en dessous de 3 %. Avec près de 20 millions d’habitants, c’est le 2e marché d’Europe centrale après la Pologne.

Quels sont les principaux secteurs d’activité porteurs pour les entreprises françaises ?

La Roumanie est un pays très industriel, qui représente plus d’un quart de son PIB, avec beaucoup d’industries mécaniques. L’automobile constitue un tiers de l’industrie, 200 000 emplois. C’est le 4e producteur en Europe de l'Est avec notamment Renault et Ford qui ont drainé avec eux 600 équipementiers automobiles, par exemple les Français Michelin, Faurecia, Valeo, Hutchinson…
Il y a aussi de l’aéronautique, avec la présence d’une trentaine de sociétés dans ce domaine, dont certaines françaises. Il s’agit d’un pôle à forte valeur ajoutée, qui se développe à Braşov en Transylvanie, avec en particulier une usine d’Airbus Helicopters inaugurée en septembre 2016.

Par ailleurs, la Roumanie est le 8e producteur agricole européen. L’agriculture représente 4 % de son PIB et emploie 25 % de la population active. C’est un pays de grande culture avec 8 millions d’hectares de terres arables. On trouve à la fois de l’agriculture intensive avec des exploitations très modernes de plusieurs dizaines de milliers d’hectares, mais aussi énormément de petites, voire très petites exploitations à l’ancienne. L’agriculture a besoin de se moderniser avec des équipements pour le travail du sol, des semoirs, des intrants, engrais et produits phytosanitaires, mais aussi du matériel pour l’élevage.

Quant au secteur tertiaire, il représente 60% du PIB  avec le tourisme, mais aussi avec le développement du secteur des nouvelles technologies. La Roumanie est passée directement de l’ADSL à la fibre optique (connexion Internet la plus rapide de l’UE). Elle compte 8 000 entreprises dans le secteur, un grand nombre de techniciens, d’ingénieurs certifiés IT, hautement qualifiés. C’est aussi un pôle de BPO pour des entreprises bien connues comme Oracle, Accenture, HP et tous les grands fournisseurs de services.

Par ailleurs, la croissance est tirée par la consommation intérieure. Ces dernières années, les salaires ont fortement augmenté. Aussi, une consommation « à l’occidentale » se développe dans les grandes villes. Les besoins en biens de consommation sont importants. Le domaine de la santé est lui aussi porteur, il connaît une croissance à 2 chiffres grâce au développement de cliniques privées. Près de 90 % des besoins en dispositifs médicaux sont couverts par des importations de matériels venant d’Allemagne, des Pays-Bas, de Chine, de Belgique, d’Italie et de France. Le secteur est très porteur mais la concurrence est forte : il faut se « démarquer ».

S’agit-il de marchés accessibles aux PME ?

Le marché est accessible aux PME en premier lieu parce que le pays n’est pas très loin, 3 heures de vol depuis Paris, 2 à 3 jours de route en camion. Il n’est pas encore dans Schengen mais c’est l’Union européenne : il n’y a pas de droits de douane, la réglementation est alignée sur celle européenne

Une infographie pour vaincre la peur de l’international !

25 min 40 sec ago

Découvrez et téléchargez l’étude « Vaincre la peur de l’international, les PME  à la conquête du monde » en cliquant sur l’infographie ci-dessous.

Les pôles de compétitivité se veulent désormais des « usines à produits d'avenir »

25 min 40 sec ago

Un peu plus de dix ans après leur naissance, les pôles de compétitivité - au nombre de 68, en France et dans certains départements d’outre-mer (Guadeloupe, Guyane et la Réunion) - sont passés au crible de l’évaluation. Plusieurs rapports ont ainsi été publiés cette année. En dépit de résultats inégaux selon les pôles, les premiers bilans sont globalement positifs.

Qu’est-ce qu’un pôle de compétitivité ?

Selon la définition donnée par le ministère de l’Économie : « Un pôle de compétitivité rassemble sur un territoire donné des entreprises de toutes les tailles, des acteurs de la recherche et des établissements de formation pour développer des synergies et des coopérations autour d’une thématique commune. »

Quels sont leurs avantages ?

Outre le rassemblement d’acteurs complémentaires selon une logique partenariale et collaborative dans une même zone, les pôles de compétitivité confèrent des avantages fiscaux, dont le crédit d’impôt recherche, pour favoriser la R&D.
Qui plus est, ces « clusters à la française » bénéficient de soutiens financiers publics directs de plusieurs milliards d’euros, procurés par le Programme d’Investissements d’Avenir, le Fonds Interministériel Unique et les collectivités territoriales. Quant aux ressources privées, elles représentaient, en moyenne, 46 % par pôle en 2015, d’après le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET).

Les PME sont en première ligne

Plus de 8 000 entreprises étaient adhérentes à des pôles de compétitivité en 2014, d’après une étude de la Direction Générale des Entreprises, parue en mars dernier. Parmi celles-ci, les PME sont majoritaires et représentent 87 %, dont 53 % ont moins de dix ans d’existence. Viennent ensuite les ETI (11,5%) et les grandes entreprises (1,5%).

Des performances satisfaisantes

En plus d’encourager le développement d’un écosystème favorable aux affaires à travers des rencontres B2B, des missions à l’international ou des mesures d’accompagnement, les pôles de compétitivité ont un impact indéniable sur la R&D, comme l’a confirmé un rapport publié en février dernier par France Stratégie : « Pour un euro additionnel de financement public, ce sont en moyenne près de trois euros – dont environ deux euros sur ses propres deniers – qu’une entreprise membre d’un pôle a engagé en dépenses de R & D en 2012. Cet effet de levier du financement public est un résultat important qui n’avait jusqu’ici jamais été identifié par les études sur les cas français. »

Par ailleurs, en termes d’objectifs, les pôles de compétitivité ont atteint, en moyenne, 77 % de ceux qui ont été fixés avec l’État et les régions, tandis que seuls quatre étaient sous les 50 % à fin 2015, selon CGET.

Si les pôles de compétitivité sont de réels catalyseurs de l’innovation à la française, l’impact sur les mises sur le marché reste encore limité, mais les orientations actuelles et à venir devraient permettre aux entreprises adhérentes de franchir un cap supplémentaire. Après tout, la troisième phase de cette politique de pôles de compétitivité (de 2013 à 2018) ne vise-t-elle pas le passage de « l’usine à projets » à « l’usine à produits d’avenir » ?

Les 68 pôles de compétitivité

Les solutions Bpifrance, pour vous accompagner

#PlusBeauStage : découvrez en vidéo le portrait de Viveka et Nicolas

25 min 40 sec ago

Comment suivre le #PlusBeauStage ?

Suivez régulièrement les carnets de voyage de Viveka et Nicolas sur www.bpifrance.fr, et retrouvez les en suivant le compte Twitter PlusBeauStage et sur les réseaux sociaux de Bpifrance :TwitterFacebookInstagram.
Retrouvez prochainement la présentation de l’entreprise Arelis dans laquelle ils viennent de démarrer.

Première étape du #PlusBeauStage : Arélis Thomson Broadcast avec son PDG @PascalVeillat
Une PME qui fait les choses en grand ! pic.twitter.com/EwXksKyozn

— PlusBeauStageDuMonde (@PlusBeauStage) 12 septembre 2017 

Suivez les ! Viveka et Nicolas partent faire le tour des filiales de nos pépites #Alphi #Arelis #JBT #Socomore et #Technisem  @Bpifrance pic.twitter.com/k5ZFH9Bg0M

— Fanny LETIER (@LETIERFanny) 11 septembre 2017 

Fonds France Investissement Tourisme (FIT) : 1er bilan

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Lancé en octobre 2015 le fonds France Investissement Tourisme investit dans les entreprises du tourisme-loisirs pour accompagner leur développement et leur mutation, et de manière ciblée, dans des entreprises plus jeunes présentant un programme de développement ambitieux. Doté de 100 millions d’euros, il prend des participations minoritaires dans les entreprises du secteur pour des montants compris entre 0,5 et 5 millions d’euros, en fonds propres et quasi fonds propres.

Chiffres clés du fonds France Investissement Tourisme depuis sa création 

- Le FIT a investi dans 30 entreprises du secteur du tourisme et des loisirs depuis sa création dont 13 au cours des 6 derniers mois

- Le montant des investissements réalisés s’élève à plus de 53 M€ au total, soit plus de la moitié de l’enveloppe en gestion.

- Un rythme d’investissement moyen supérieur à 20 M€ par an, contre 10 M€ avant la création du fonds, centrés sur des entreprises traditionnelles du secteur.

Les PME à la conquête du monde

25 min 40 sec ago

Bpifrance Le Lab : Vaincre la peur de l'international, les PME à la conquête du monde from Bpifrance

Les 4 messages clés de cette étude :

1 – L’international est vecteur de croissance pour des entreprises ambitieuses.

L’ouverture à l’international est l'un des principaux leviers de croissance des entreprises françaises : les PME qui s’inscrivent sur une trajectoire de croissance en hausse ou en forte hausse ont réalisé en moyenne entre 13 % et 18 % de leur chiffre d’affaires à l’export entre 2009 et 2013, contre 9 % pour les entreprises dont la trajectoire de croissance est stable (1). Or, les PME présentes à l’étranger représentent moins de 15% des montants exportés. En 2016, seulement 124 100 entreprises exportaient, dont 95% de PME-TPE, moitié moins qu’en Italie et en Allemagne. L’international est un catalyseur d’innovation et une présence internationale renforce également considérablement l’attractivité d’une entreprise. [Lire la suite  et télécharger l'étude sur Bpifrance-Le-Lab]

15 entreprises pour la première promotion de Pays de la Loire Accélérateur

25 min 40 sec ago
Promotion 2017 de Pays de la Loire Accélérateur

Les 15 entreprises ligériennes de croissance intégrées dans l'Accélérateur Pays de la Loire sont : 4CAD, Agena3000, Belliard, Générale des services, Kosmos, MGTech, OSE, Posson Packaging, Prochimir, Serv SA, Syd Conseil, Société de Peinture Pièces Plastiques, The Kat, Thierry Immobilier, Vinobeer.

Cette promotion démarrera dès le 19 septembre avec une 1re journée de formation consacrée au « leadership ».

Un accompagnement sur-mesure pour les ETI de demain 

Bruno Retailleau, président de la Région des Pays de la Loire, et Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance ont lancé cette première promotion de « Pays de la Loire Accélérateur », le 15 septembre dernier.

« [...] Pays de la Loire Accélérateur », c’est un parcours d’excellence qui conjugue expertise de haut niveau, mise en réseau et accompagnement personnalisé. En expérimentant une initiative qui marche au plan national, la Région entend être un partenaire engagé au service de l’ambition des chefs d’entreprises en Pays de la Loire », a déclaré Bruno Retailleau, Président de la Région des Pays de la Loire.

Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance ajoute : « [...] L’accompagnement est aujourd'hui le coeur de la stratégie de Bpifrance pour transformer le tissu économique français. Les Accélérateurs Bpifrance spécifiquement dédiés aux Startup, PME et ETI, sont les vaisseaux amiraux de l'offre de coaching de Bpifrance, avec 150 entreprises qui travaillent chaque année à la structuration de leurs stratégies de croissance. »

Le mot de la semaine : Licorne

25 min 40 sec ago

L – comme « Licorne », mot emprunté à la mythologie pour désigner une start-up, non cotée en Bourse, mais valorisée à plus d’un milliard de dollars. Née en 2013 sous la plume de la spécialiste américaine du capital-risque, Aileen Lee, l’expression faisait référence à la rareté, à l’époque, du phénomène. Ce n’est plus le cas aujourd’hui : l’animal, depuis, a proliféré. Airbnb, Uber, Snapchat, Dropbox, SpaceX… mais aussi les françaises BlaBlaCar et OVH font partie de cette famille qui comptait, en mars 2017, selon CB Insights, 188 membres à travers le monde.

République Tchèque, un marché prospère au cœur de l’Europe

25 min 40 sec ago
La conjoncture économique de la République Tchèque est-elle favorable au développement des entreprises françaises dans le pays ?

Je vois ça d’un œil nouveau étant arrivée il y a un an et demi seulement ! C’est un marché proche, qui se développe très bien. Certes, c’est un petit pays de 10 millions d’habitants, mais il possède un taux de chômage parmi les plus faibles de l’UE à 4 %. Il affiche des taux de croissance insolents, 4,2 % en 2015, 2,4 % en 2016 et pour 2017 on se rapproche des 3 %. Le pouvoir d’achat est en hausse et Prague fait partie des villes les plus riches de l’Union européenne. Prague est à seulement  1h15 d’avion de Paris. Il est possible de faire l’aller-retour en une journée pour rencontrer ses clients. 

Autre atout : le pays est entré en Europe en 2004, c’est un facteur rassurant pour les entreprises, on joue tous avec les mêmes règles.

 

Quels sont les principaux domaines d’activité porteurs pour les PME françaises ?

Il s’agit d’un pays très industrialisé, l’industrie représente 38 % du PIB. Le secteur est en croissance, notamment grâce à l’automobile qui génère pas moins de 22 % de la production industrielle du pays avec Skoda, aujourd’hui filiale de Volkswasgen, mais aussi PSA, Toyota, Hyundai. Il y a aussi l’aéronautique avec la production d’avions légers, la mécanique avec les camions Tatra. 

Sur la période 2007-2013, le pays a bénéficié de plus de 26 milliards d’euros de fonds européens et de 24 milliards d’euros pour la période 2014-2020 pour financer le développement des réseaux de transport et le développement durable. C’est ainsi que le secteur ferroviaire est en plein essor avec notamment le projet de ligne à grande vitesse Prague-Dresde. De même pour le secteur de l’énergie. Le pays mise essentiellement sur le nucléaire avec la construction de nouveaux réacteurs, prévue sur les dix prochaines années. Les fournisseurs français de la filière sont bien positionnés. 

Dans le domaine de la pharmacie, le pays est le plus gros producteur de médicaments génériques. Le secteur représentait en 2015, 3,5 % du PIB, le marché tchèque des produits pharmaceutiques et parapharmaceutiques présente de nombreuses opportunités d'affaires pour les fournisseurs d'ingrédients, d’emballages et de concept… français. En 2016, les pharmacies tchèques réalisaient un chiffre d’affaires en augmentation de 7,5% par rapport à l’année antérieure. Depuis le rachat de Zentiva par Sanofi Aventis, la présence française s’est renforcée ce qui entraine une ouverture aux fournisseurs traditionnels français.

Plus inattendu, la République Tchèque est aussi très présente dans le domaine des nouvelles technologies avec un pôle qui s’est développé dans la ville de Brno qu’on surnomme la Silicon Valley d’Europe centrale. Un grand nombre de startups se sont développées, notamment en E-commerce et sécurité informatique. L’antivirus Avast, par exemple, a été mis au point par une société tchèque.

En plus des investissements publics et notamment européens, la croissance repose aussi sur une consommation en hausse grâce à une situation de quasi plein emploi et à des salaires régulièrement en augmentation, ce qui ouvre la porte aux entreprises françaises de biens de consommation et de produits agroalimentaires.

 

Mais ces marchés sont-ils bien accessibles pour les PME françaises ?

Réseaux sociaux : le meilleur de la semaine

25 min 40 sec ago

La levée de fonds en monnaie virtuelle ou "ICO" arrive en France https://t.co/RH5jnQHThM par @DelphineCuny via @latribune

— Domraider (@domraider) 13 septembre 2017

J-30 à BIG 3, libérons l'énergie des Français à la fête de la fédération de tous les écosystèmes ! Vidéo intégrale : https://t.co/OC2BSeTMUi pic.twitter.com/oxo0pb06oU

— Patrice Bégay (@patricebegay) 12 septembre 2017

Levées de fonds qui se multiplient : la France attire de plus en plus de capitaux https://t.co/TsYQQbZQdl pic.twitter.com/taumukBJxL

— BFM Business (@bfmbusiness) 11 septembre 2017

Les #PME face au défi de la transition numérique : témoignages de lauréats des trophées #CPME #TransfoNum https://t.co/eamWLu850d

— CPME (@CPMEnationale) 13 septembre 2017 

2⃣[#Startup] #Paris2024 : une chance pour l' #innovation et les start-up ? https://t.co/WQTM3WdWyC v/@LUsineDigitale #Digital #FlashTweet pic.twitter.com/mSQoOM0GIi

— FlashTweet ⚡️ (@FlashTweet) 14 septembre 2017 

Le vote
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